ZAÏ ZAÏ

Collectif Mensuel
Ciné Concert
Vendredi 17 Janvier - 20h30
Durée : 1h10

Dès 14 ans – Placement assis & numéroté

HORS ABONNEMENT :
Tarif plein : 18€
Tarif réduit : 15€
Tarif très réduit : 9€
Tarif - 18 ans : 8€
AVEC ABONNEMENT :
Tarif plein : 15€
Tarif réduit : 13€
Tarif très réduit : 8€
Note d'intention
LE COLLECTIF MENSUEL
Depuis sa création, le Collectif Mensuel s’est particulièrement investi dans un théâtre de sens, convaincu que la vocation de notre discipline est de traduire à la scène des thématiques propres à notre époque, de s’interroger sur la responsabilité citoyenne de la prise de parole publique, et plus précisément sur la fonction du théâtre de service public. Dans chacun de ses spectacles, notre collectif cherche à éveiller l’attention sur ce qui définit notre monde, en utilisant la force de ce que l’on est, à savoir des hommes et des femmes de théâtre ancrés dans des réalités temporelles, sociales et géopolitiques. Nous sommes intimement convaincus que le théâtre reste un moyen des plus efficaces, et des plus ludiques pour se saisir de thématiques complexes et les mettre à la portée d’un grand nombre de personnes, à commencer par nous. D’APRÈS « ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ », LA BD DE FABCARO « Zaï zaï zaï zaï est un projet difficile à résumer, très burlesque, proche du nonsense britannique. Il s’agit de l’histoire d’un auteur de BD qui fait ses courses, mais n’a pas sa carte de fidélité du magasin. Pour cela, il va être poursuivi, mis au ban de la société… Là, on le voit aux prises avec un vigile. Il le menace avec un poireau et s’enfuit. C’est une scène d’action ridicule, complètement cheap. Cela me fait rire…  Je souhaitais trouver le point de départ le plus absurde possible, pour créer un décalage constant avec mon vrai propos. Car ce livre est le plus politique parmi ceux que j’ai publiés jusqu’à présent ! J’y parle indirectement beaucoup de tolérance, d’acceptation de l’autre. J’ai choisi de mettre en scène un auteur de BD, ce qui m’a permis d’utiliser mes propres traits, et de souligner la précarité grandissante de ce statut. » – Fabcaro
LES BONNES RAISONS DE VENIR VOIR CE SPECTACLE (SELON NOUS) !

On ne pouvait pas passer à côté de ce collectif belge complétement dingue, qui use et abuse du kitsch dans cette adaptation de la BD de Fabcaro avec leur roman photo typé années 80. Ils jouent tout en direct : la bande son, le bruitage, et le doublage. Une performance plus que réjouissante, qui met merveilleusement en valeur l’absurde de cette histoire, un peu trop réaliste…! tout ça pour une carte de fidélité…

SI VOUS AVEZ AIMÉ / VOUS AIMEREZ AUSSI

Si vous avez aimé :
Catch d’impro, No Limit, Fred Blin

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Crin Blanc, Laurel et Hardy

DISTRIBUTION & MENTIONS LÉGALES

Mise en scène Collectif Mensuel
Avec Sandrine Bergot, Philippe Lecrenier, Baptiste Isaïa, Quentin Halloy & Renaud Riga
En alternance avec Alice Tahon, Alison Belflamme, Vincent Van Laethem, Hervé De Brouwer & Sylvain Daï
Scénographie Claudine Maus​  – Assistant scénographie Vincent Sacre
Création vidéo Juliette Achard
Création lumières et Régie Générale Manu Deck
Création & régie son Johann Spitz en alternance avec Leslie Gutierrez
Création bruitages Céline Bernard
Régie vidéo et lumière Nico Gilson en alternance avec Xavier Dedecker

Photographies François-Xavier Cardon
Infographie et retouches photo Sebastien Isaia – Marie Durieux – Louise Ploderer – Adrien De Rudder – Nico Gilson – Arnaud Gurdal
Création Collectif Mensuel
Coproduction Le Théâtre de Poche, Le Théâtre de Liège, DC&J Création
Avec le soutien de La Fédération Wallonie-Bruxelles, Taxshelter du Gouvernement Fédéral de Belgique, Invertax, Arsenic 2

Dans sa nouvelle création, le Collectif Mensuel dresse le portrait d’une société à bout de souffle, décervelée, où la médiatisation permanente et l’indignation stérile empêchent l’émergence d’une pensée, pas même critique, mais simplement indépendante et propagent en continu un blabla informe, d’un vide abyssal.
Sous forme d’un road-movie absurde et délirantZaï Zaï raconte le parcours d’un quidam, qui pour avoir oublié sa carte de fidélité du magasin (alors qu’elle était dans son autre pantalon), devient le sujet principal du récit médiatique et se retrouve tour à tour ennemi public N°1, symbole d’une liberté nouvelle, chouchou des médias, puis martyr pris au piège dans un jeu qui le dépasse.

Vous devriez aimer…