Le Risotto de Stuttgart
Dès 10 ans
Configuration Cabaret & Placement Libre
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HORS ABONNEMENT : Tarif plein : 20€ Tarif réduit : 17€ Tarif très réduit : 10€ Tarif - 18 ans : 8€ |
AVEC ABONNEMENT : Tarif plein : 17€ Tarif réduit : 14€ Tarif très réduit : 9€ |
Note d'intention
LES MOTS DE HILDEBRANDT POUR DÉCRIRE LA RECETTE
« Mon « Risotto de Stuttgart » proposera le crémeux d’un risotto au bouillon parfumé, mouillé de vin de Moselle et de bière, l’aigre-doux des choux rouges aux pommes de ma grand-mère et le croquant des fruits secs allemands. « Le Risotto de Stuttgart » est un spectacle au cours duquel je chante, joue et cuisine, en même temps ! La recette, les chansons et mes confidences, toutes racontent mes dualités d’être humain, les facettes ambivalentes de ma vie d’artiste. J’aimerais alors que ce rendez-vous à l’apparence hybride et décalée prenne la forme intime et conviviale d’une invitation dans ma cuisine, presque au premier degré. Je veux pouvoir cuisiner un plat en direct tout en chantant mes chansons et en me racontant, avec autodérision et poésie, puis servir le plat à la toute fin. » – Wilfried Hildebrandt
LU DANS LA PRESSE
The Cure, Léo Ferré, Leonard Cohen… un étonnant concert au milieu d’une cuisine ! Comme son nom de l’indique pas, Hildebrandt est un chanteur français. Dans un décor de cuisine, il revisite le répertoire d’artistes aussi divers que Leonard Cohen, The Cure, Léo Ferré ou Dominique (…) « Le Risotto de Stuttgart », c’est le titre d’un spectacle musical (d) étonnant à découvrir (…). Il tire son nom d’une recette sortie de la tête gourmande de Hildebrandt, un risotto agrémenté de chou rouge aigre-doux inspiré d’un plat de sa grand-mère allemande… Une recette conçue qui résume ses dualités et ses contradictions avec humour et dérision. Dans un décor de cuisine déglinguée, Hildebrandt – Wilfried de son prénom – et son musicien complice proposent un spectacle décalé et touchant à la croisée du concert, du récit et de la cuisine. Il y chantera ses chansons et invitera à sa table The Cure et Dominique A, Léo Ferré et Léonard Cohen. Et entre deux chansons, Hildebrandt racontera histoires et anecdotes tout en cuisinant en direct. – Le Courrier de l’Ouest
LES BONNES RAISONS DE VENIR VOIR CE SPECTACLE (SELON NOUS) !
Un savoureux moment convivial & en chansons !
SI VOUS AVEZ AIMÉ / VOUS AIMEREZ AUSSI
SI VOUS AVEZ AIMÉ
Carte Blanche à Chant’Appart, Alexis HK, Le Banquet du Goût des Langues
VOUS AIMEREZ AUSSI
Cabaret Love (PP), Histoires au coin du pneu (PP), Chant’Appart fait son cabaret, Gildaa, Victor Hugoat, Manque moi moins
DISTRIBUTION & MENTIONS LÉGALES
DISTRIBUTION
Mise en scène : Karelle Prugnaud · Musicien & conteur : Wilfried Hildebrandt · Voix off : François Morel · Guitare : Pierre Rosset · Scénographie : Vincent Gillois
MENTIONS LÉGALES
Production : L’Horizon · Coproduction : 709 Productions, l’OARA
Voilà un intitulé de recette qui interpelle : un risotto allemand, c’est un peu comme un oxymore culinaire. C’est justement cette bizarrerie, cette antinomie, qui intéresse Hildebrandt. Cette recette, c’est un peu lui. Il y a dans ce titre l’opposition autant que le mariage de deux influences, de deux façons d’être et de penser. D’un côté, le risotto, la gastronomie italienne, le raffinement et l’élévation – ce qui résonne avec ces aspirations artistiques. De l’autre Stuttgart, pas forcément connue pour le raffinement de sa cuisine, mais plutôt pour sa rusticité culinaire – les pieds sur terre, le pragmatisme.
Et puis « de Stuttgart » pour les origines. Si l’Italie est le pays d’adoption des fantasmes artistiques de Hildebrandt, l’Allemagne est le pays de ses racines que l’on entend dans son nom. Alors, un risotto agrémenté de choux-rouge à la pomme comme le préparait sa grand-mère allemande, c’est une belle façon de se tirer le portrait !
« The Cure, Léo Ferré, Leonard Cohen… un étonnant concert au milieu d’une cuisine ! Comme son nom de l’indique pas, Hildebrandt est un chanteur français. Dans un décor de cuisine, il revisite le répertoire d’artistes aussi divers que Leonard Cohen, The Cure, Léo Ferré ou Dominique (…) » – Le Courrier de l’Ouest
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